Lilian Jégou achève aujourd’hui dans les Alpes-Maritimes son stage d’avant saison avec l’équipe Bretagne-Schuller. Le Vannetais est en forme et sera candidat à une place d’honneur dimanche sur le Circuit de Lanarvily. Un bouquet tomberait à point pour fêter dignement ses 34 printemps.
Né à Nantes le 20 janvier 1976, Lilian Jégou fête aujourd’hui ses 34 ans. Et c’est à Villeneuve-Loubet, près de Nice, que le chef de file de Bretagne-Schuller a payé l’apéro. Avec modération bien sûr. « Notre stage s’achève ce mercredi. Nous venons de cumuler pratiquement 35 heures de vélo en dix jours et il va falloir récupérer un peu pour être en forme dimanche du côté de Lanarvily ».
Le Vannetais sera l’une des têtes d’affiche du 53e circuit du Mingant. Bon cyclo-crossman, il peut prétendre à une belle place d’honneur dans le Nord-Finistère. « Il y a deux ou trois ans, j’étais en tête à deux tours de l’arrivée devant les meilleurs spécialistes. Je m’étais un peu emballé et j’avais finalement terminé 5e. Moi, j’aime beaucoup le cyclo-cross et j’ai bien l’intention de faire la course à fond… Sans prendre de risque mais en appuyant bien mes relais dans les portions les plus roulantes. Les sensations sont bonnes et, quand on est bien physiquement, on aborde avec plus de lucidité les parties techniques… »
À quelques jours de la « rentrée » sur la route (ce sera le 31 janvier à La Marseillaise), Lilian Jégou fait partie des hommes en forme de l’effectif d’Emmanuel Hubert. « Les Finistériens, Mathieu Halléguen, Jean-Marc Bideau et Florian Guillou, ont aussi un bon coup de pédale. Côté ambiance, c’est vraiment au top. L’équipe, qui regroupe davantage de Bretons, s’est singulièrement rajeunie. Il y a une émulation, voire une petite rivalité, entre les nouveaux venus, ça tire finalement tout le monde vers le haut. Je pense qu’on va faire encore une belle saison. »
Seule ombre au tableau, on notera la blessure de Romain Hardy (souffrant du genou) et les petits soucis gastriques de Laurent Pichon. « Rien de grave, assure Lilian Jégou. Dans quelques jours, pour Laurent comme pour Romain, on n’en parlera plus. »
G.J.